Cuando la carcoma de la desidia corroe la frágil existencia,uno puede pensar que el arte lo librará del tedio, que la pasmosa monotonía de los deberes cotidianos, puede ser consolada por el vuelo rítmico y palpitante de la música, por la enervante visión de la pintura, por el silente embeleso de la lectura de un buen libro,o, por la inexpugnable energía que exige la atención del espectador en el teatro.
Pero, ¿el denuedo artístico se puede convertir en monótona pulsación, o, incluso, en destructiva obsesión?
Llegó un momento,en la vida de Stendhal,siendo aún joven,en el que, harto de ver representaciones teatrales,con mediocres actores y actrices mediocres,y harto también de ser él mismo, protagonista de esas actuaciones, cambió la concepción de su mundo, y lo que parecía felicidad, se volvió sofoco.
Confiesa,enérgico, que aunque la música le produce un gran goce, no es capaz de aprenderla.Del baile, dice, que a pesar de haber estado aprendiéndolo durante cuatro años,lo único que hace es resbalar sobre él,y que ha comprendido , que para que él pueda aprender a bailar,tiene que perder su amor al arte.Después de incansables esfuerzos, llega a confesar en su diario:"como todos los hombres que no son decididamente imbéciles, yo necesito para ser feliz,estar ocupado en un trabajo".
¿Será este mismo descubrimiento el que invade a la posmodernidad? ¿Llegaremos a ser esclavos de la iniquidad del arte? 0, es el trabajo en sí el arte infinito? Tal vez sólo sean sinsabores del ocaso...
Quand la vrillette du dégoût ronge l'existance fragile, on peut penser que l'art peut sauver de l'ennui, et que la ahurissante monotonie des devoirs quotidiens, peut être consolée par le vol cadencé et palpitant de la musique, par l'énervante vision de la peinture,par le silencieux extase de la lecture d'un bon livre , ou , peut-être, par l'imprenable énergie éxigée au spectateur dans le théatre. Mais, le courage artistique peut devenir une pulsation monotone, et, même, une hantise destructive?
Dans la vie de Stendhal,il est arrivé un moment, où ,lassé, comme il était de voir et, mème , de réprésenter des comedies, avec des acteurs médiocres et des médiocres actrices,c'est changé sa conception du monde,et , ce qui était bonheur, est devenu oppression. Il avoue, avec de l'énergie, que quoique la musique lui produit de la joie,il n'est pas capable de l'apprendre.De la danse,
il dit que,malgré les quatre ans qu'il l'a pratiqué,la seule chose qu'il fait, c'est glisser sur lui même, et, qu'il a compris
que pour qu'il puisse apprendre à danser, il doit perdre son amour pour l'art.Et , après beaucoup d'efforts , il avoue dans son Journal:" tel que tous les hommes qui ne sont pas bêtes,moi, pour être heureux, j'ai besoin d'être occupé dans un travail".
Est-ce que cette découverte est celui de la modernité? On arrivera à être des esclaves de l'iniquité de l'art? Ou, c'est le travail, lui même, l'art infini?Peut-être ,il ne seraient rien d'autre, que des perles dans le déclin.